

Le droit à l'information : Est-il accessible pour les pays en développement?
conférence de 1998 (mais toujours à l'ordre du jour!) organisée par:
voici un texte très instructif si vous soulez savoir où nous en sommes exactement
L'information est un pouvoir pour le développement. Pour cette raison le droit à l'information est un droit important de l'homme. Toutefois, comme pour beaucoup d'autres droits des nombreuses conditions préalables relatives à un développement économique, social, culturel et politique doivent être remplies avant de pouvoir réaliser le droit à l'information. Alors que les pays développés semblent avoir d'importantes opportunités pour le droit à l'information les pays moins développés ou en développement sont encore loin d'un tel droit. Dans ce rapport nous essaierons d'examiner les opportunités pour un droit à l'information dans les pays les moins développés et les pays en développement et de parvenir à une conclusion concernant l'impact de travail fourni par les bibliothécaires à cet effet.
Tout d'abord nous discutons des aspects éthiques de la profession de bibliothécaire, de son rapport avec la liberté intellectuelle et du droit à l'information pour comprendre la raison première de l'existence des bibliothèques. Il y a une étroite relation entre liberté intellectuelle et droit à l'information. En d'autres termes le concept du droit à l'information est basé sur celui de la liberté de l'information. Liberté de l'information veut dire liberté intellectuelle. Les deux, la liberté intellectuelle et le droit à l'information appartiennent aux droits de l'homme qui protègent la condition humaine et son développement. Cependant, les droits de l'homme qui protègent nos vies doivent être protégés par la démocratie d'un pays. S'il n'y a pas de démocratie pour tous les membres de la société [ne] peuvent [pas] participer aux processus d'une décision, et c'est la raison pour laquelle ils auront besoin de droit à l'information. Le problème du droit à l'information ne peut pas être pleinement résolu s'il n'y a pas une véritable démocratie dans le pays.
Nous ne pouvons pas dire que la démocratie soit précisément appliquée dans beaucoup de pays en développement, en dépit du fait qu'ils soient un peu plus démocratiques depuis 1980. L'index de démocratie par la Banque mondiale (diagramme 1) nous le montre clairement. Dans la plus grande majorité des pays en développement, la démocratie ne fonctionne pas complètement. Il est démontré que seulement les pays membres de l'OCDE (ou pays développés) connaissent de véritables régimes démocratiques. Si nous admettons que la démocratie est une condition préalable pour le droit à l'information nous pouvons dire également que les pays en développement n'ont pas eu cette chance de jouir pleinement de l'usage du droit à l'information.
"La pauvreté humaine constitue un déni des droits humains fondamentaux. Pour promouvoir le progrès social et élever le niveau de vie dans un [contexte] plus large de liberté, les [conventions] de droits de l'homme internationaux... [il est nécessaire] de reconnaître les droits économiques et sociaux dans le but de lutter contre la pauvreté et ses conséquences. Parmi ces droits sont à désigner la norme adéquate de niveau de vie, de nourriture, de l'habitation, d'instruction, de santé, de travail, de sécurité sociale et le partage des profits du progrès social".(1) Ces droits son la condition sine qua non pour [bénéficier] du droit à l'information, tant sur le plan national qu'au niveau de l'individu. Un être humain qui manque de la nourriture, d'un logement [convenable], d'accès au soin, de travail, d'une instruction et une sécurité, ne sent pas le besoin d'utiliser le droit à l'information.
Le tableau 1 nous montre qu'il y a de nombreux pays qui non pas ratifié ou adhéré aux principales conventions des droits de l'homme. Cela signifie que ces pays [ne respectent pas] (les problèmes)[ ?] les droits de l'homme et par conséquent le droit à l'information. Convention Pays ayant ratifié ou adhéré Pays n'ayant pas ratifié ou adhéré Droits économiques, sociaux et culturels, 1966 135 57 Droits civils et politiques, 1966 136 56 Elimination de la discrimination contre les femmes 153 39 Droit de l'enfant 190 2
Tableaux 1: Statut de ratification des conventions principales des droits de l'homme, 1er mars 1997. Source: Organisation des nations unies (1997)
Pays moins Pays en Pays
développés développement industrialisés
Espérance de vie (années) 54.4 61.8 74.1
Taux d'aptitude à lire et à écrire 48.1 69.7 98.5
Taux de scolarisation cumulé de 1er,
2ème et 3ème cycles 36 56 83
Accès aux services de la santé
[au soin] (%) 49 80 -
PNB par habitant (US$) 210 1053 17221
Indices du développement humain 0.336 0.576 0.911
Tableaux 2:Indicateurs cumulés de développement humain par région [groupe de pays]. Source: Organisation des nations unies 1997
Deux notions de développement humain sont à discerner. L'une se situe au niveau de l'individu, l'autre au niveau national (2). Le tableaux n?2 montre les indices réunies des région [par groupe de pays] concernant le niveaux du développement humain, avec quelques indicateurs de base et dessine un profil du développement humain. Seules les personnes scolarisées peuvent utiliser le droit à l'information. Les analphabètes ne peuvent pas utiliser ce droit même s'ils en ont besoin. Srikantaiah et Dong démontrent qu'il existe une corrélation bien définie [établie] entre le nombre des utilisateurs d'Internet, le PNB et le taux [degré] d'instruction. On peut également dire qu'il y a un corrélation bien définie [établie] entre l'utilisation [des moyens] d'information le taux d'alphabétisation pour la simple raison que l'utilisateur de l'information doit [avoir été] être alphabétisé.
Le taux d'immatriculation scolaire par région, selon le niveau d'instruction, est un bon paramètre qui démontre le niveau national d'accès au droit à l'information. Selon le tableau 2 le taux global d'immatriculations dans ensemble des trois cycles de scolarisation, 64% de la population des pays moins avancés et 44% de la population des pays en développement sont dépourvus d'une scolarisation quelconque. Cela veut dire que ces pays ne peuvent pas utiliser le droit à information et n'ont pas une telle priorité. L'article 29 [?] décrit le but de l'instruction. Alors faut-il conclure que le droit à l'information-ou autrement dit, le droit d'accéder aux source de l'information- est en relation avec une aspiration à l'éducation dans le perspective d'une instruction générale et d'un développement humain. (4)
Une autre situation négative est le rapport entre les dépenses pour l'éducation [publique] et le pourcentage du PNB [un autre aspect négatif réside dans le taux faible du produit national brut consacré à l'éducation publique]. Bien que les pays moins développés contribuent 3.1% de leur PNB à l'éducation publique, ce chiffre s'élève [néanmoins] à 3.8% pour les pays en développement et à 5.8% pour les pays industrialisés (5). Il serait difficile de réaliser le droit à l'information dans les pays en développement (ainsi que les pays moins avancés) à moins que ces pays augmentent leurs dépenses pour l'éducation publique au niveau des pays industrialisés, ou même davantage.
En ce qui concerne le pourcentage de la population muni de l'aptitude à lire et à écrire, un écart considérable sépare les pays moins développés et en développement des pays industrialisés. Tandis que le taux d'alphabétisation dans les pays développés atteint 98.5% [de la population], il tombe à 69.7% pour les pays en développement et à 50.4% pour les pays moins développés. Cela veut dire que la moitié de la population des pays moins avancés et un tiers de la population des pays en développement n'accèdent pas aux informations écrites. Et cela signifie également que dans les pays en développement et les pays moins avancé une priorité devrait être donnée à la création d'une société qui est capable de lire et d'écrire.
L'un des droits fondamentaux pour un individu ou une nation est de vivre d'un manière saine. Une personne malade ou un pays qui souffre de sérieux problèmes de santé sur le plan national ne donne pas la priorité au droits à l'information. Du point de vue de la santé [publique] il y a une différence bien définie [sans ambiguïté] entre les pays en développement et les pays développés.
Pays moins Pays en Pays
développés développement industrialisés
Radios (par 1000 [habitants]) 96 178 ?
Télévisions (par 100) 2 14 ?
Livres publiés par titre (par 100.000) - 7 ?
Lignes téléphoniques majeures (par 100) 0.3 3.3 ?
Appels téléphoniques internationaux
(minutes/personne) 0.5 2.5 ?
Fax (par 100) - 0.1 ?
Utilisateurs Internet (par 10.000) - 1.5 ?
PC (par 100) - - ?
Tableaux 3: Profile de communication. Source: Organisation des nations unies (1997)
Tandis que le taux de la population qui n'ont pas accès aux services de santé s'élève à 51% dans les pays moins avancés, il est de 20% dans les pays en développement et de moins de 5% dans les pays industrialisés (6). Ces pourcentages démontrent que les pays moins développés et les pays en développement connaissent encore de sérieux problèmes de santé publique. Ce n'est pas réaliste d'attendre d'un pays qui a des problèmes de santé publique à résoudre de donner la priorité au problème de droit à l'information.
Lorsqu'on regarde le profile de la communication des pays en développement et des pays développés (Tableaux n?3), nous constatons que les pays moins développés et les pays en développement n'obtiendront pas les médias traditionnels en cours des deux prochaines années avant l'an 2000. Parmi 1000 personnes 822 n'ont pas de télévision. Le nombre de livres publiés s'élève [seulement] à 7 titres pour 100.000 d'habitants dans les pays en développement, [comparés à] 52 titres dans les pays industrialisés. Dans les pays moins développés on compte 0.3 de lignes téléphoniques majeures pour 100 habitants, [ce même chiffre atteint] 3.3 pour les pays en développement, [s'élève à] 40.1 pour les pays industrialisés (7). En 1994 aucun journal quotidien n'a paru dans 37 pays en développement et moins développés ainsi que leurs territoires (8) [?]. Le droit à la communication est la base du droit à l'information. Dans ces conditions, nous pouvons dire que le droit à l'information est encore très éloigné des pays moins développés et les pays en développement.
La population mondiale est d'environ 5.629.635.000. De cette population 68% se trouve dans les pays en développement, 10% dans les pays moins développés et 21% dans les pays développés (9). Cette répartition montre que seulement un cinquième de la population mondiale [bénéficie] de conditions [favorables] pour jouir du droit à l'information, et les quatre cinquième connaissent d'importants problèmes qui [empêchent la recherche pour] une solution pour le droit à l'information. Par exemple, alors que le nombre de décès des enfant de 1 à 4 ans [mortalité enfantine] est 3128 par 100.000 en Afrique du Sud [en Afrique australe?], il est de 30 en Finlande (10). [Dans des conditions pareilles] le droit fondamental pour les pays en développement et les pays moins développés nous semble être le droit à la vie. En plus, la surpopulation dans un pays signifie de nombreux problèmes. La plus grande partie de la population mondiale vit dans les pays en développement avec de nombreux problèmes.
Les bibliothèques, et les bibliothèques publiques en particulier, en tant que des centre d'information et de culture, assument une grande responsabilité dans la sauvegarde du droit du publique à l'information. Lorsqu'on regarde la répartition des bibliothèques publiques dans le monde, on constate une inégalité et un déséquilibre.
Nombre de Fréquentation des Collection [?]
Population par bibliothèques publiques nombre [?]
Bibliothèque publique par population par mille
Ouganda 1.145.611 0.2 82
Canada 6.581 16.0 60.955
Finlande 2.851 47.3 36.300
Royaume Uni 10.854 57.6 133.134
Tableaux 4: Bibliothèques publique par habitant. Annuaire statistique de l'UNESCO 1996
Le tableaux 4 indique que le taux de fréquentation des bibliothèques publiques est de 0.2% de la population pour Ouganda, [par rapport à] 57% au Royaume Uni. Pendant que 1.145.611 personnes [ont accès] à une seule bibliothèque publique en Ouganda, il existe une bibliothèque publique pour 2.851 personnes en Finlande. En ce qui concerne le nombre [des livres] dans les bibliothèques publiques, il existe 2,29 livres par personne au Royaume Uni, mais un livre pour 3000 personnes en Ouganda (11). Il est évident qu'un rapport étroit existe entre le niveau de développement, et l'utilisation [fréquentation] des bibliothèques publiques. Pour pouvoir utiliser les bibliothèques publiques dans un pays il doit en exister le nombre suffisant ainsi que des facilités d'accès à l'éducation [nationale]. Le développement [économique et social] est le fondement sur la laquelle la fréquentation de bibliothèque publique peut augmenter et qui, par conséquent, peut promouvoir le droit à l'information.
Le services fournies par les bibliothèques, et bien évidemment, le droit à l'information peuvent être considérés en tant qu'un élément de la politique national d'information. Toutefois la plupart des pays moins développés et des pays en développement ne [recourt] généralement pas à une politique nationale d'information (12). Le manque d'une politique nationale d'information d'un pays exerce un influence négative sur les services offert par les bibliothèques et sur le droit à l'information.
Comme Koren disait, le développement humain peut être décrit en tant qu'un ensemble de processus économiques, sociaux, culturels et politiques, ayant comme objective l'amélioration perpétuelle [de la condition et] du bien-être de la population tout entière et de tous les individus (13). Le droit à l'information en tant qu'un droit humain est le résultat et/ou le produit du développement humain. Le terme 'droit à information' n'a non plus aucun sens pour quelqu'un qui souffre de faim, qui manque de l'argent pour sa survie, qui n'a pas eu accès à une scolarisation et qui est privé de la liberté. De même un pays qui doit confronter les problèmes de famine, de l'éducation et de liberté économique et politique n'est pas en mesure d'accorder la priorité au droit à l'information. Evidemment, l'information est un pouvoir [une puissance ?] qui joue un rôle important pour résoudre ces problèmes. Cependant, les gouvernements et les individus ne sont pas généralement conscients de ce pouvoir et dise [avance l'argument] : ce qui prime d'abord c'est le droit à la nourriture, le droit au travail, le droit à une habitation, le droit à une sécurité sociale, en somme le droit de vivre, le droit à l'information viendrait ensuite.
Nous ne pouvons pas aspirer au droit à l'information tant que nous n'avons pas réalisé les autres droits mentionnés ci-dessus. Bien qu'en tant que bibliothécaire, nous soyons capables de faire une multitude de choses, néanmoins aussi longtemps qu'existe l'inégalité entre les pays en développement et les pays développés, il ne s'agit pas d'une attitude réaliste d'attendre une solution du problème du droit à l'information uniquement par nous-mêmes.
En conclusion nous pouvons dire qu'au vingt unième siècle les pays moins développés ainsi que les pays en développement n'atteindront toujours pas le droit à l'information.
Bülent Yilmaz
Hacettepe University Faculty of Letters
Department of Library Science
Beytepe-Ankara Turkey
Article tiré directement du site de l'IFEX: échange international de la liberté d'expression
PAKISTAN: LA POLICE EFFECTUE DES DESCENTES CONTRE DES JOURNAUX ET ELLE ARRÊTE DES JOURNALISTES ET DES CAMELOTS
Quatre journalistes qui travaillaient pour des journaux islamistes au Pakistan ont été arrêtés la semaine dernière après que la police de Karachi eut effectué des descentes dans leurs bureaux dans le cadre d'une accélération de la lutte que mène le pays contre l'extrémisme, selon ce que rapportent la Fondation de la presse du Pakistan (PPF) et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).
Le Conseil des éditeurs de journaux du Pakistan (Council of Pakistan Newspaper Editors, CPNE) a condamné le raid contre « Zarb-I-Islam », un hebdomadaire en langue ourdoue, et l'arrestation de son rédacteur en chef, Nasir Ali Jahangir, et celle du reporter Mohammad Saleem. Le CPNE exige que le gouvernement relâche immédiatement les deux journalistes et que l'affaire soit réglée devant un tribunal libre et équitable.
Trois autres publications, « Ummat », « Ghazi » et « Friday Special » ont aussi fait l'objet de descentes de la police et ont été fermées.
Le rédacteur en chef de l'hebdomadaire « Wujood », Mohammad Tahir, a été arrêté le 19 juillet, le même jour où la police procédait aux descentes dans les bureaux d'un autre hebdomadaire « Ghazi » et d'un quotidien, « Ummat » et confisquait des exemplaires des publications.
La police ne visait pas uniquement les quatre journalistes. Plusieurs camelots ont aussi été arrêtés parce qu'ils distribuaient les journaux.
La police aurait déclaré en outre que ces gestes s'inscrivent dans le cadre du train de mesures prises par le Président Pervez Moucharraf pour retirer de la circulation les écrits haineux. Aucune accusation n'a été portée contre les publications, et des sources policières ont déclaré à la PPF que la police attendait d'autres directives avant de déterminer s'il y a lieu de procéder à des mises en accusation.
Réagissant aux raids et aux arrestations de Karachi, Reporters sans frontières (RSF) a fait connaître sa préoccupation devant les violences commises pendant l'application de ces mesures de répression massive. Selon l'organisation, la crédibilité de la politique antiterroriste du Président Moucharraf sera jugée en fonction de son aptitude à faire « respecter la loi et non de son emploi pour faire taire les opposants ».
Pour sa part, la Directrice générale du CPJ, Ann Cooper, a déclaré que son organisation était « préoccupée par le fait que le gouvernement du Pakistan exploite la peur de l'extrémisme religieux et sectaire pour exercer des pressions sur les journaux et limiter la liberté de la presse ».
Les arrestations des artisans des médias surviennent à un moment où une répression massive des extrémistes islamistes est en cours au Pakistan. Récemment, la police a détenu environ 200 personnes soupçonnées d'être des extrémistes lors d'une série de raids dans des écoles religieuses, des mosquées et ailleurs.
La liberté d'expression, qu'est-ce que c'est exactement?
La liberté d'expression, avant tout c'est ce que ce blog représente. C'est pouvoir dire ce qu'on veut au moment ou on veut et surtout à n'importe quel endroit. Il existe encore beaucoup de pays où la liberté d'expression ne voit pas le jour. Pourquoi? parce que ceux qui sont au pouvoir en place sont des dictateurs, soit explicitement, soit sous le masque d'une fausse démocratie. Alors avant tout, pour en savoir plus sur ce sujet, je vous propose le site du Réseau Voltaire, qui entre bien dans la mentalité de ce blog:
http://www.reseauvoltaire.net/
Au sommaire, pour l'instant: Pour mettre en valeur le super-héros du Bien, George W. Bush, la propagande états-unienne a créé des super-héros du Mal.
Ce thème ne traite pas directement de la liberté d'expression, mais par contre, il représente bien cette liberté: pouvoir dire ce qu'on veut, même si ce n'est pas conforme à l'idée générale répendue, même si c'est à l'encontre de tout ce qu'on nous fait croire!
Est-ce possible d'aider un enfant à l'autre bout du monde?
Voici la question que je vous pose. SI vous connaissez une association sérieuse qui a déjà fait ses preuves auprès de vous, faites-nous le savoir ici.
Personnellement , une amie a participé à une action auprès de World Vision:
http://www.worldvision.fr/data/index.php4?id=15&affilli_id=10
Cette association a l'air sérieuse et cela fait déjà deux ans que cette amis correspond avec l'enfant et lui finance ces études. Elle est très positive concernant World Vision.
Lionel, qui n'arrive pas à poster de message sur le site (problème technique) me dit qu'il connait très bien SOS ENFANTS et qu'ils sont très sérieux; je me permets donc de vous en donner l'adresse à sa place:
Commentaires